Les cinq parties d'un audit utile
- La technique. Pages introuvables, redirections en chaîne, plan du site, fichier robots.txt, adresses en double (avec et sans www), vitesse sur téléphone.
- Les balises. Titre et description de chaque page : longueur, doublons, présence du métier et de la ville. Un seul titre principal par page.
- Le contenu. Une page par service, des textes propres à chaque page, des réponses aux questions des clients.
- La présence locale. Fiche Google, cohérence du nom, de l'adresse et du téléphone, nombre et fraîcheur des avis.
- La concurrence. Qui sort devant vous sur vos trois recherches principales, et pourquoi.
Un bon audit se termine par une liste courte, classée par effet attendu. Quarante pages de captures d'écran sans ordre de priorité ne vous serviront à rien.
Le faire soi-même, avec des outils gratuits
- Google Search Console : pages ignorées par Google, requêtes, positions.
- PageSpeed Insights : la vitesse de chaque page, sur téléphone et sur ordinateur.
- Screaming Frog, gratuit jusqu'à 500 adresses : il parcourt votre site comme Google et liste titres, descriptions, erreurs.
- La commande site:votre-domaine.fr dans Google, pour voir ce qui est indexé.
Ce que nous avons trouvé en auditant nos propres sites
En septembre 2026, sur 8 sites audités : 6 avaient plus de la moitié de leurs titres trop longs, 2 n'avaient pas de plan du site, et 1 affichait encore le titre d'un autre site après une copie. Des défauts simples, invisibles à l'œil, qui coûtent des clics tous les jours.
Lire l'audit « gratuit » d'une agence
- S'il est généré en deux minutes par un outil automatique, il note votre site sur 100 et vous alarme. Demandez ce qui compte vraiment.
- Un audit sérieux cite vos pages, vos concurrents et vos recherches, pas des généralités.
- Il doit vous rester entre les mains, même si vous ne signez rien.
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